Monsieur,

Je suis navrée de ma méprise. Je n’ai pas pensé que cela puisse être un autre. C’était le nom d’Adrien, son nom seulement. Adrien Pulsar. Je n’ai jamais vu ce nom ailleurs alors ça ne pouvait être que lui. Je n’ai pas imaginé que ce soit un autre que lui. Enfin, ça vous l’avez lu de toute façon.

Vous l’avez lu.

Justement, vous l’avez lu. Et ce n’était pas utile de me l’écrire. Pourquoi me l’avez-vous écrit ? J’ai du mal à croire qu’il vous ait fallu aller jusqu’au bout pour comprendre la méprise. Vous m’avez déshabillée ligne à ligne, et puis vous m’avez répondu en commentant ce que vous aviez lu. Est-ce que c’était la peine ? Ce n’est pas à vous que j’ai écrit, Monsieur Pulsar, je ne sais pas qui vous êtes et je ne souhaite pas le savoir.

Puisqu’en plus de tout vous me posez une question voici la réponse : oui ces trente-cinq balais sont réellement tous identiques, je ne vois pas ce qu’il y a d’incroyable, ce sont des balais brosses, le manche est en bois et les brosses sont noires, s’ils vous intéressent tant vous pouvez parfaitement acheter les mêmes au Bazar de l’Hôtel de Ville et surtout vous les foutre au cul.

Je vous souhaite une excellente année 2013.

Très cordialement,

Thérèse U.

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